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Quelques Impressions Sur La Culture Française

Il me parait que nous avons les même ou presque les même idées sur la notion d’amitié. Celles-ci sont les idées qu’un ami est quelqu’un avec qui on a des gôuts en commun, avec qui on aime passer du temps, qui on s’entend très bien, sur qui on peut compter, en qui on peut faire confiance, qui n’hésite pas à l’aider aux moments difficiles, ou qui respecte les opinions de l’autre et qui partage ses opinions sans hésitation. Mails je pense qu’il existe une différence entre nous. Pour les Francais il existe deux catégories, les amis et les copains. Pour les Américains, il y a aussi quelques catégories, comme “friends” ou “acquaintances”, qui peut être l’equivalence pour “copain”. Mails généralement, la démarcation entre les catégories n’est pas très claire. Un copain est quelqu’un avec qui on peut échanger des salutations à la classe le matin. On a tendance à appeler quelqu’un un ami quand on lui parle souvent, même si on ne le connait pas très bien. De même façon, on est prêt à considérer un étranger un ami après l’avoir seulement rencontré quelques fois, bien que peut-être il ne soit pas un bon ami. Il y a un concept appelé “making friends”. Quand on va quelque part, on essaie de dialoguer et rencontrer plusieurs personnes pour s’adapter; on essaie de ne pas être seul. Dans un cas radical, il y a des personnes qui se rencontrent sur l’Internet et qui considérent l’autre un ami, même s’ils ne se rencontrent jamais en face!

Sur le forum, il est clair que pour vous il y a une grande distinction entre un ami et un copain. Par exemple, pour vous les autres étudiants en classes préparatoires peut-être sont votre copains parce que vous ne les revoyez plus après, bien que vous les rencontriez souvent. Pour nous, les camarades de classe sont souvent notre bons amis, précisément parce que nous les rencontrons tous les jours. C’est mon impression que les Américains sont un peu plus ouverts à l’egard d’amitié. Comment pensez-vous de cette vue? Elle est d’accord avec l’auteur Caroll. Selon elle, les enfants américains sont encouragés à “jouer avec d’autres enfants du même age” ou à “apprendre à entrer en relation avec des étrangers”. Est-ce que les parents français encouragent leurs enfants à faire comme ça?

J’ai un deuxième commentaire sur l’éducation d’enfant en France et aux E.U. Je suis d’accord avec l’auteur que les enfants français devraient se comporter bien dans la société, donc ils apprennent les notions de discipline, de respect, d’être responsables. En revanche, les enfants américains ont plus de libertés dont leurs parents croient qu’ils ont besoin pour explorer, pour se dévélopper, pour s’epanouir. Elle a raison, mais selon moi ce n’implique pas que les enfants américains sont laissés tout faire! Au moin, la notion de politesse est un élément très important dans l’éducation des enfants américains. Par exemple, les mots “merci” et “s’il vous plait” sont les plus accentués, comme “les mots magiques”, par les parents. Ce n’est pas très étonnant que les Américains, les enfants et même les adultes, utilisent ces mots très souvent. Ce n’est pas étonnant aussi que les Américains sont expertes dans les entreprises de service, dans lesquelles la politesse et l’attention pour les clients sont très importants. On peut généraliser les principes fondamentaux, mais l’actualité est souvent plus compliquée. Je suis d’accord avec Matthieu, qui a remarqué que les relations entre parents et enfants, françaises ou américaines, dépendent de la personnalité des parents, de leur conviction sur l’éducation, ou de la façon dont ils ont été élévés.À l’egard d’éléver un enfant, je pense qu’il est préférable qu’on l’aide et l’influence au lieu de le forcer à faire quelquechose. En revanche, on doit intervenir quand il va faire mal et, si nécessaire, je crois qu’on peut le gronder ou lui donner une fessée. Surtout, il est essentiel de lui donner les occasions de s’explorer. On devrait l’encourager à découvrir lui-même ce qu’il aime, ce qu’il veut devenir, ce qu’il veut étudier à l’université, etc. Bien sûr, on devrait l’encourager à suivre une bonne voie ou à choisir un bon métier, mais toujours on l’encourage à avoir l’indépendance de pensées et d’actions. Par exemple, l’enfant voudrait devenir une artiste; même si ses parents désireraient qu’il devienne un médécin, ils le soutiendront encore. Les parents sont les conseillers et aussie une autorité. Je pense que c’est un aspect très positif de la philosophie d’éducation américaine, parce qu’il est probable que l’enfant sera heureux dans la vie. Il parait que le système français est plus rigide, dans le sens que l’enfant doit obéir aux désirs des parents. Est-ce que c’est vrai ou faux? Pensez-vous que l’indépendance de pensée est importante pour les enfants? Selon l’auteur, les parents français et leur manière d’éducation de leurs enfants sont soumis à un “test” par le reste de la sociéte. Trouvez-vous naturel si les autres donnent conseil aux parents pour éduquer leurs enfants ou les reprimandent? Je pense que l’éducation d’un enfant est une affaire très privée. Je saurais quand mon enfant n’a pas de comportement acceptable. Je serais prêt à recevoir les conseils de la famille ou d’amis, parce qu’ils auraient les désirs sincères, mais je ne pense pas que les jugements de l’autre soient appropriés.